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Mots doux

Après ma rencontre discourtoise avec un hôtelier fort peu aimable à qui j’ai jeté à la face le travail clandestin de sa mère, je me suis dit qu’il serait utile à tout voyageur d’avoir quelques notions des insultes autochtones de chaque pays, ne serait-ce que pour éviter de sourire comme un con lorsqu’on vous crache au visage.

La reine approuve.

Note : l’auteur ne pourra en aucun cas être tenu responsable si vous vous faites défoncer la gueule par une équipe de rugby bulgare au fond d’un bar crasseux de Varna après avoir utilisé ce vocabulaire sympathique.

En Argentine, votre bus a plus de 4h de retard ? En montant, souriez au conducteur et présentez-lui votre ticket et un « Ta mère la pute qui t’a mise au monde, et la célèbre chatte de ta sœur». Paf.

Vous êtes en train de fumer peinard à Christiania et un danois vient vous taxer du tabac ? Proposez-lui joyeusement à la place : « Suce la bite du diable en enfer, espèce de nain pédé».

Vous êtes une blonde en Inde, et vous n’en pouvez plus de ces mecs à la moustache cheloue qui viennent vous prendre en photo en maillot de bain ? C’est simple, accueillez-les avec un joli « Teri Jhanten Kaat kar tere mooh par laga kar unki french beard bana doonga ». Vous êtes à deux doigts de leur « couper les poils pubiens et de les coller sur leurs visages pour en faire un bouc». Zut, à la fin.

Un islandais vomit dans votre sac à main ? Un petit « enculeur de grand-pères» devrait lui suffire.

Et ce beau gosse italien qui drague votre copine devant vos yeux sans la moindre gêne ? Hop, un guilleret « Nique tes morts, ceux de ta grand-mère, de ta mère, et de ceux de 3/4 de ton immeuble» remettra les choses en place.

Là, au Japon, histoire de mettre un peu l’ambiance pendant une soirée entre collègues, hurlez simplement : « Chinko wo Shaburu » en direction de votre patron. Un « suce mes boules» fait toujours plaisir.


En Norvège, vous ne sentez plus vos jambes pendant l’ascension du Preikestolen ? Hurlez dans la montagne « Ta mère suce des ours dans la foret» et appréciez l’écho. Ça libère.

À Varsovie, un mec glisse une petite pilule dans votre verre en boite ? Alertez la sécu. Ensuite, pendant que la police lui passe les menottes et lui colle des beignes, crachez-lui au visage un « enculeur hérissons».

Au Portugal, le mec de l’hôtel t’ajoute une bonne tartine de « non-included » ? Allez, c’est parti pour un petit « je vais te chier dans la bouche».

En Slovénie, des mecs vous coincent dans une petite ruelle ? Quitte à se faire péter la gueule, autant le faire avec classe. Allez-y fièrement pour un « Rentre dans le vagin de ta mère».

Les suédois n’ont rien fait de mal, comme d’habitude ? Ils sont énervants hein, à être tous beaux, athlétiques et riches ? Vlan. Cassez-moi tout ça avec un « tu es un étron impossible à évacuer».

Et si d’aventure vous passez par l’Espagne, un petit « Chupe mantequilla de mi culo » (suce le beurre qui sort de mon cul) fait toujours du bien à entendre. En Bulgarie, le « Gladna karpatska valchitza s dalag kosam minet da ti prai deeba » (qu’une louve des Carpates affamée aux cheveux longs te suce la bite, putain) est à la mode. En Roumanie, le légendaire « Sa-mi bagi mana-n cur si sa-mi faci laba la cacat » (fourre ta main dans mon cul et branle-toi avec ma merde) est un must. Pour la Grèce, inventeurs de la poésie rappelons-le, impossible de choisir entre « Xi dixatera zou gamai katsoulia » (ta fille baise des chats) et « Tha spaso to poutso mou sto kefali sou » (je vais me casser la bite sur ta tête).

Pour ma part, je vais essayer un petit « Ananin amina kale kurar sabah aksam mac yaparim » (je voudrais mettre en place des poteaux de but dans le vagin de ta mère et y jouer au foot toute la journée) en Turquie. Souhaitez-moi bonne chance. Je vous laisse avec une touche de poésie après toutes ces vulgarités, histoire de soulager vos douces oreilles :

Bisous

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